écriture mélancolique

Lorsque s'effaçent mes lointains souvenirs,
Et que seul le rêve, sait donner la vie,
S'en suit sur terre un souhait de partir,
Voyez je suis enfant, de la mélancolie.

La corde et ces noeuds
Qui ensanglantent mes bras,
Ne seraient être ceux,
De ces monstres affreux,
Qui, dans le lit caillouteux
Ou s'engourdissent mes pas,

Séduisent l'austère,

Ou j'erre,
D'échos mélodieux.

"Du lugubre éclat du trépas,
Contemplons les aurores de la terre"

La chapelle bâtit dans le froid,
Forte, s'élève encore au loin.
Et si, dans mes heures d'effrois
S'abattait la promesse du rien,
Le vent serait note,
La complainte du destin.
Voilà que ma nuit ôte...
Un autan
 qui se plaint.

Et le nuage hurlant tant son ciel fut bleu,
Je ne serais que mieux...

Ô m
élancolie
Qui sut prendre en l'effroyable mon coeur !
Tu me fis poète; Misérable conteur.


Mais, n'est crainte de la mélancolie,
J'habite au royaume de sa nostalgie.

Lorsque s'embrume la lueur, là-bas, dans le tard,
Sous un orage de tristesses, j'y découvre l'espoir.