poésie de l'âme

Les yeux voilés,

Au-dessus mon ange; J'admire l'affre du ciel étoilé.
Et, j'observe les pétales d'or, magnifier l'obscurité.

Perçant des réponses si et là; Souvent abominables,

 De l'abyssale vérité.

De voir en ces miroirs lumineux le reflet de mon âme,
Je brandissais l'épée jusqu'alors figée en mon coeur. (et)
Combattant les fantômes brumeux ou naissent les drames,
Ce matin clair, je m'inclinais devant ma propre lueur.

Si les astres au gouffre impénétrable,
M'enveloppaient de promesses,

La sagesse.

A l'aube, j
e serai l'arbre puis l'oiseau,
Le bruit du vent. Le ruisseau,

L'ivresse,
La monotonie.

Un grain de sable,
Ou l'amour infini.